Sélection du Prix Montalembert, Prix du Premier roman de femme

Le Prix Montalembert, Prix du Premier roman de femme sera décerné le mardi 20 juin 2006 à 20 heures à l’hôtel Montalembert, 3 rue de Montalembert - Paris (7ème).

La sélection du Prix Montalembert 2006

Parmi la trentaine d’ouvrages initialement retenus grâce au Salon du Premier Roman de Draveil, à Mémoires & Co, au portail du livre québecois lelibraire.org, les œuvres suivantes ont franchi les différentes étapes de la sélection :
  • « Le musée de la sirène » de Cypora Petitjean-Cerf (Stock)
  • « On m’attend ailleurs » de Anne Eveillard (Michel de Maule)
  • « Une présence incertaine » de Cécilia Dutter-Prunier (Thélès)
  • « Crimes Horticoles » de Mélanie Vincelette (Leméac)
  • « La joueuse d’échecs » de Bertina Henrichs (Liana Lévi)
  • « L’homme interdit » de Catherine Lovey (Zoé)
  • « A ma sœur du bout du monde » de Fanny Carel (Mercure de France)
  • « L’intérieur de la nuit » de Leonora Miano (Plon)
  • « Cinq » de Sabine Bouyala (Joelle Losfeld)

Le jury du Prix Montalembert, Prix du Premier roman de femme

Le jury 2006 se compose de chercheurs et de spécialistes en littérature, et de personnalités auxquelles la passion de la lecture autorise un jugement qualifié sur les œuvres soumises à leur appréciation :
  • Marc Lévy, écrivain et président du jury
  • Laurence Berman, président directeur général de Jet Tours
  • Myriam Kournaf, directrice de l’hôtel Montalembert
  • Dominique Simon, secrétaire générale de l’Unité de recherche « Ecritures de la modernité » (CNRS/la Sorbonne Nouvelle) et présidente de l’association Places au Centre
  • Anne Simon, chercheure en littérature
  • Geneviève Hatet-Najar, directrice de la Mission pour la place des femmes au CNRS
  • Alexie Lorca, critique littéraire, réalisatrice
  • Mireille Callé-Gruber, professeur de Littérature à l’université Paris III
  • Philippe Vilain, écrivain
  • Thierry du Sorbier, écrivain
Source : Communiqué de Presse

3 commentaires:

Anonyme a dit…

Eléonora Miano est la gagnante de la première édition décerné à l'hôtel Montalembert le 20 juin 2006

jardine a dit…

« La tentation de l’après » d’Emily Tanimura
Prix Montalembert du premier roman de femme 2007

La jeune romancière suédoise Emily Tanimura a été couronnée le 20 juin, à l’issue de l’ultime réunion du jury présidé par Irène Frain -qui succédait cette année à Marc Levy-.

Emily Tanimura a ainsi devancé « Terrasse » de Marie Ferran (Seuil) et Route Royale, de Stéphanie Polak (Stock).

Le prix Montalembert

Le Prix Montalembert du premier roman de femme a été fondé en 2006, autour de l’association singulière entre l’hôtel Montalembert, inscrit dans la géographie littéraire de Paris, et l’unité de recherche en littérature du CNRS Écritures de la modernité.

Le prix, destiné à soutenir la jeune création littéraire féminine, récompense chaque année le premier roman d’une femme, publié en langue française. Le jury associe de façon originale recherche en littérature et personnalités du monde artistique, littéraire ou économique.

Il s’inscrit comme le prolongement naturel du concours littéraire de la nouvelle George Sand, qui favorise l’entrée en littérature des femmes, également crée par Dominique Simon et Fabrice Bonardi. C’est de leur rencontre avec Myriam Kournaf, Directeur Général de l’hôtel Montalembert, que naîtra le Prix Montalembert.

Emily Tanimura succède à Leonora Miano, lauréate de la première édition, tandis que Cypora Petitjean-Cerf cède sa place de dauphine à Marie Ferran et Stéphanie Polak.

Les livres

« La tentation de l’après » d’Emily Tanimura (Gallimard)
« Je n'arrive pas à voir s'il attend dans la voiture, ou s'il est sorti se promener autour de la maison. Depuis, j'ai peur, une peur étrange mêlée d'excitation. Le soir, au dîner, avec les lampes allumées, je vois mon profil se refléter dans la vitre et je me demande si en ce moment il voit la même image. J'ai l'impression de vivre dans une maison de poupée. Une maison dont les murs ne protègent pas contre l'intrusion. Cela ne me déplaît pas. Le soir, quand je mets le couvert, j'ai l'impression d'être une actrice sur scène. A cause de ce spectateur potentiel, les actes quotidiens les plus banals prennent une toute autre dimension. »
Source : www.evene.fr


« Route Royale », de Stéphanie Polack (Stock)

Constance sort de prison et David ne l’attend pas. Elle sait qu’il ne viendra pas. C’est elle qui s’est éloignée, qui l’a rejeté. Constance a vingt et un ans. David était son premier amour. Ils se sont aimés, battus, déchirés. Constance est seule, elle a coupé les ponts avec sa famille, malgré une enfance marquée par un père aimant et complice. Eve, une amie, l’héberge, lui prodigue des conseils qu’elle ne suivra pas. Un soir de Noël, elle rencontre Werner. Elle ignore que cet homme a suivi son procès, qu’il sait tout de l’accident qui l’a conduite à Fleury-Mérogis. Werner vit de ses rentes, et traîne sa quarantaine dans les bistros, les salles des ventes et les tribunaux. Les faits divers et les chroniques judiciaires le passionnent. Comment oublier David et reprendre le contrôle de sa vie, perdu sur la Route Royale ? C’est l’une des questions, nombreuses, incessantes et sans réponse, qui courent tout au long de ce premier roman brutal et vert comme on le dirait d’un fruit. Constance a sans doute quitté son arbre trop tôt. Entre tristesse et abandon, elle gagne pourtant à être connue. Comme son auteur.
Source : www.bibliosurf.com

« Terrasse », de Marie Ferran ( Seuil)
L'errance d'un homme à la suite du décès de son enfant, noyé dans une poubelle sur la terrasse de son domicile à Paris. Il s'éloigne de sa compagne pour essayer de retrouver un sens à sa vie, une énergie de survie. Le voyage est alors une fuite, et une tentative de reconstruction. Mais le deuil se réveille sans cesse.
Source : www.evene.fr
Le jury 2007

Irène Frain, Présidente ; Mireille Calle-Gruber ; Philippe Dayan ; Anne Eveillard ; Myriam Kournaf ; Yara Lapidus ; Cypora Petitjean-cerf ; Anne Simon ; Dominique Simon ; Thierry Taittinger

Arthur a dit…

Vous allez peut etre pas me croire mais Cypora Petitjean-cerf a été ma prof de Français en 2005-2006 au College Dulcie september donc je la connais et la croise tout les jours !